PLAINE, MA PLAINE

Plaine, ma plaine,
Plaine ô mon immense plaine,
Ou traîne encore le cri des loups,
Grande steppe blanche de chez nous,

Plaine, ma plaine,
Dans l’immensité de neige,
Entends-tu le pas des chevaux,
Entends-tu le bruits de ces galops,

Plaine, ma plaine,
Entends-tu les voix lointaines,
De ces cavaliers vers les champs,
Sous le ciel chevauchant en chantant,

Plaine, ma plaine,
Sous l’épais manteau de neige
La terre renferme la graine dans sa main,
Et viendra la récolte demain

Plaine, ma plaine,
Va-t’en dire aux autres plaines,
Reviennent le soleil et les étés,
Pour tous ceux qui savent espérer,

Plaine, ma plaine,
Plaine ô doux vent de ma plaine,
Tu peux gémir avec les loups,
Car l’espoir est bien plus fort que tout !

Plaine, ma plaine,
Plaine ô mon immense plaine,
Où traîne encore le cri des loups,
Grande steppe blanche de chez nous.